En réponse à l’article :
Si Dieu nous aime, pourquoi la souffrance existe ?
Il faut pourtant constater que Jésus, resté muet sur le péché originel, ne s’est pas davantage prononcé sur l’origine du mal. Or il me semble que nous devons l’imiter dans ce silence et, si j’ose dire, « ne pas être plus royalistes que le roi ». Claudel avec raison a écrit quelque part : (…)