En réponse à l’article :
L’Exclusion, un voyage au bout de l’enfer
Ils ont tellement perdu le contact avec le monde que le délabrement tragique de leur corps ne suscite chez eux ni affolement ni inquiétude. On les appelle les grands exclus.
Ils ont tellement perdu le contact avec le monde que le délabrement tragique de leur corps ne suscite chez eux ni affolement ni inquiétude. On les appelle les grands exclus.