Livres de Jean d’Ormesson

Elle est imprévisible. Elle m’étonnera toujours. Quand je l’ai inventée, je n’étais pas mécontent (p. 124)

Ma volonté se dissimule derrière les instruments que je me suis donnés pour agir sur le tout. Elle s’exprime à travers le hasard et la nécessité. (p 106)

Penser le monde est une tâche infinie. Penser le temps est tout aussi inépuisable. Parce que le temps est l’étoffe de l’univers.

La science révèle presque tout de « comment ? ». Elle n’a pas progressé d’un pouce dans la découverte du « pourquoi ? » (p. 77)

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